Escape From Paradise

Un luxueux bateau de croisière échoue sur une île de l'océan Pacifique. Guidez les survivants du naufrage, installez un campement sur l'île, construisez des objets de survie et réunissez les rescapés égarés. Escape from Paradise est rempli de jeux multiples. Explorez les 5 niveaux de l'île et débloquez de nouveaux jeux qui vous aideront à rassembler des ressources et à sauver les survivants.

Les plus acharnés pourront tout de même se tourner vers les nombreux modes multis, jouables à 8. A tout moment, le joueur peut en effet passer d'une vue de dessus, façon hack'n slash, à une vision rapprochée où on déplacera son personnage comme dans un jeu d'action à la troisième personne. Fusain sur papier. On se retrouve finalement avec beaucoup de bonnes idées et un concept accrocheur mal mis en valeur et lâchés tels quels sur l'écran du joueur. Il faut constamment déplacer le singe pour que les objets à collecter apparaissent et il y a d'ailleurs trop d'objets à chercher. Mais il est maintenant temps de retrousser les manches et de se mettre au boulot sur les trottoirs même de Paradise City. La méthode est toujours la même, et même si plusieurs assauts successifs sont nécessaires, vous finirez toujours par l'emporter, et ce quel que soit le niveau de difficulté. Le premier joueur à s'approprier un quartier particulièrement riche sera généralement indélogeable, à moins que les autres joueurs ne parviennent à créer une alliance tacite, ce qui n'est guère évident étant donnée la nature territoriale du jeu. Et pour cause, car sous ce nouveau nom et sous ces nouveaux atours, se cache en fait la suite spirituelle de Gang Land, titre du studio danois Sirius Games qui mettait déjà en scène un univers hybride et accrocheur. A tout moment, le joueur peut en effet passer d'une vue de dessus, façon hack'n slash, à une vision rapprochée où on déplacera son personnage comme dans un jeu d'action à la troisième personne. Le titre de Sirius Games se présente même comme un agréable foisonnement d'idées, mais qui aurait sans doute nécessité d'être canalisé et mieux équilibré. Reste le multijoueur, tout de suite plus sexy que la campagne puisqu'il permet à 8 joueurs de venir jouer aux gros durs pour conquérir la ville. C'est là que vous devrez tenter de faire intervenir votre personnage, afin d'aider vos idiots de punks. Mais le but de chaque mission, malgré quelques petites nuances, reste grossièrement le même : il s'agira avant tout de contrôler la carte de la mission en cours en soumettant les gangs rivaux à votre volonté de fer. Angel Vargas, Boris Chekov et Nick Porter sont des ex-criminels, qui comme Nikita en son temps, se retrouvent embrigadés par l'agence gouvernementale afin de manier le Karcher et nettoyer la zone.


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Prenez tout de même garde à ce que vous faites, sous peine de déséquilibrer vos personnages. Allez pour les impatients, ce jeux peut au Alicia Quatermain: Secrets Of The Lost Treasures être frustrant, mais personnellement c'est ce que j'aime. Autour de l'étirement d'une durée, d'un temps comme une coupe Fate of the Pharaoh, à chaque fois sont explorées la matière et l'énergie d'une pratique hallucinatoire du dessin : des milliers de traits comme des particules ou des molécules dupliquées, sensibles, variants selon l'apesanteur ou la gravité du corps. L'ensemble se veut abyssal, reprenant à chaque fois la même phrase où peu à peu s'active un rêve entre les interstices et les fragilités. Les combats sont trop confus car le joueur n'excerce pas de contrôle direct sur les protagonistes. La bien nommée Paradise City, ville de non-droit que se partagent des gangs en Escape From Paradise, constituera encore une fois notre terrain de jeu et devra être intégralement débarrassée de sa vermine. C'est ça la frustration. C'est là que Paradisd devrez tenter de faire intervenir votre personnage, afin d'aider vos idiots de punks. Jeu stratégique sans stratégie et jeu d'action sans punch, Escape From Paradise City se montre trop déséquilibré pour Escape From Paradise. Pour compléter ce tableau très "jeu de rôlesque", sachez qu'au cours de leurs pérégrinations, nos Frim drilles, pourront également empocher de l'expérience, gagner des niveaux et bien évidemment booster leurs caractéristiques en conséquence. Si la musique est différente du 1er volet, elle est tout aussi originale et agréable à entendre. Ces nouvelles images vous plongent au coeur d'une ville de Paradise City plus vivante que jamais et où sEcape guerre des gangs fait rage. De nouveaux menus vous permettront alors d'engager jusqu'à cinq malfrats puis de partir à la conquête du quartier voisin.

Son influence sur la ville, les commerces, les gains et les nombreux affrontements qui l'opposeront aux gangs rivaux, lui permettront de gagner en expérience et de devenir suffisamment puissant pour prendre le contrôle d'un quartier et d'un véritable gang afin de protéger les points stratégiques de son territoire. Mais du mafieux au coeur noirci par le désir de vengeance on n'entendra plus parler, car Paradise City choisit cette fois la voie de la justice, sommaire certes, mais justice tout de même. Quant aux combats en eux-mêmes, que vous soyez seul ou en compagnie de vos sbires, il suffit généralement de surveiller votre barre de concentration qui régit le nombre d'attaques spéciales disponibles et de cliquer à intervalles réguliers sur les icônes correspondantes à ces dernières pour prendre le dessus. Mais on reste toutefois un cran au-dessous de Gang Land et de son histoire de vengeance familiale. Comme dans un RPG, vous devrez allouer des points de compétences à votre personnage. L'ensemble se veut abyssal, reprenant à chaque fois la même phrase où peu à peu s'active un rêve entre les interstices et les fragilités. Après Gang Land, le studio danois Sirius Games tente donc de remettre le couvert et de nous servir une nouvelle version de son concept chéri. Sauf que cette tentative de diversion constitue un nouvel échec, tant les quêtes se bornent généralement aux mêmes objectifs : latter la tronche à un groupe de loubards. Participer à l'action en vue à la troisième personne n'apporte pas grand-chose. Mais on reste toutefois un cran au-dessous de Gang Land et de son histoire de vengeance familiale. C'est en quelques sorte une suite de "Escape from paradise". Mais le tout est maintenant de savoir si cette savoureuse idée a mûri, ou si au contraire, le temps ne l'a pas recouverte d'une désagréable pellicule de poussière.

C'est aussi l'une des villes les plus dangereuses au monde où différentes bandes et de nombreux gangs s'affrontent pour le contrôle de ses quartiers et de ses ressources. Car Escape From Paradise City se présente avant tout comme un jeu de contrôle de territoires, un peu comme Risk si vous me permettez cette comparaison de bas étage mais non point dénuée d'une certaine logique. Jouer Solitaire dÉgypte Paires de Cartes pseudo-gangsters dans les rues plutôt jolies de cette mégalopole du crime reste quand même assez agréable malgré tout, mais la fâcheuse tendance du titre à partir dans tous les sens sans jamais vraiment se poser quelque part en découragera plus d'un. Frmo compléter ce tableau très "jeu de rôlesque", sachez qu'au cours de leurs pérégrinations, nos joyeux drilles, pourront également empocher de l'expérience, gagner des niveaux et bien évidemment booster Escapf caractéristiques en conséquence. On se retrouve finalement Escape From Paradise beaucoup de bonnes idées et un concept accrocheur mal mis en valeur et lâchés tels quels sur l'écran du joueur. C'est donc pour le compte de la N.


La bien nommée Paradise City, ville de non-droit que se partagent des gangs en guerre, constituera encore une fois notre terrain de jeu et devra être intégralement débarrassée de sa vermine. Celle-ci donne accès à des capacités spéciales, sortes de jokers qu'on pourra utiliser ponctuellement pour changer le cours de la bataille. Les plus acharnés pourront tout de même se tourner vers les nombreux modes multis, jouables à 8. De jours comme de nuit retrouvez Angel Vargas, Nicholas Porter et Boris Chekov mettant en place leurs stratégies et déployant leurs hommes de main pour faire main basse sur la ville. Répétitif, riche mais sans que le joueur ne soit jamais poussé à tirer parti de cette richesse, Escape From Paradise City déçoit et se révèle finalement inférieur à son aîné. Escape From Paradise City nous permet ainsi de retrouver l'univers gai et chatoyant de son paternel tout en insérant quelques nouveautés à la formule d'origine. Boris est du genre faiblard, du coup, ce sont ses gardes du corps qui font tout le boulot. Car Escape From Paradise City se présente avant tout comme un jeu de contrôle de territoires, un peu comme Risk si vous me permettez cette comparaison de bas étage mais non point dénuée d'une certaine logique. Ne vous méprenez pas cependant, Escape From Paradise City n'est pas un mauvais jeu. Pour compléter ce tableau très "jeu de rôlesque", sachez qu'au cours de leurs pérégrinations, nos joyeux drilles, pourront également empocher de l'expérience, gagner des niveaux et bien évidemment booster leurs caractéristiques en conséquence. Amusant un temps, le jeu ne nous offre finalement qu'une progression affreusement uniforme et carrément lassante après deux heures de jeu. Cette dernière méthode permet en théorie d'éviter les tirs et d'être plus précis lors des attaques, mais les contrôles s'avèrent si imprécis que vous vous en tiendrez fort probablement à la vision d'ensemble, où le moindre clic de souris suffit à se déplacer ou à lancer une attaque. Le titre de Sirius Games se présente même comme un agréable foisonnement d'idées, mais qui aurait sans doute nécessité d'être canalisé et mieux équilibré.

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Escape from Paradise

Les missions de la campagne nous feront d'ailleurs alterner entre ces trois lascars aux méthodes différentes mais foncièrement expéditives. Escape From Paradise City aurait pu être bien plus, si seulement tous les ingrédients avaient été mixés dans l'ordre. Ne pouvant dépêcher de combattants dans un secteur éloigné de chez vous, vous serez souvent condamné à voir un joueur écraser tout le monde sans que rien ne l'arrête. Son influence sur la ville, les commerces, les gains et les nombreux affrontements qui l'opposeront aux gangs rivaux, lui permettront de gagner en expérience et de devenir suffisamment puissant pour prendre le contrôle d'un quartier et d'un véritable gang afin de protéger les points stratégiques de son territoire. Ces formes de répétitions deviennent des vibrations de l'air, du vent, des battements du coeur, des passages, des approches de la mort, de la disparition. C'est donc pour le compte de la N. Pour compléter ce tableau très "jeu de rôlesque", sachez qu'au cours de leurs pérégrinations, nos joyeux drilles, pourront également empocher de l'expérience, gagner des niveaux et bien évidemment booster leurs caractéristiques en conséquence. L'action du jeu se déroule dans une ville immense, superbement modélisée et grouillante de vie, Paradise City. Et tout juste sera-t-il possible d'investir pour améliorer grossièrement leurs pouvoirs ou armements. C'est donc pour le compte de la N. Jeu bouclé en trois jours mais attention de 22 à 6h00 du mat voire plus. Jeu stratégique sans stratégie et jeu d'action sans punch, Escape From Paradise City se montre trop déséquilibré pour convaincre. Jeu stratégique sans stratégie et jeu d'action sans punch, Escape From Paradise City se montre trop déséquilibré pour convaincre.

5 réflexions au sujet de « Escape From Paradise »

  1. Kegor

    Son influence sur la ville, les commerces, les gains et les nombreux affrontements qui l'opposeront aux gangs rivaux, lui permettront de gagner en expérience et de devenir suffisamment puissant pour prendre le contrôle d'un quartier et d'un véritable gang afin de protéger les points stratégiques de son territoire. A chaque personnage ses techniques spéciales, qu'on pourra d'ailleurs étoffer en progressant dans l'aventure. A tout moment, le joueur peut en effet passer d'une vue de dessus, façon hack'n slash, à une vision rapprochée où on déplacera son personnage comme dans un jeu d'action à la troisième personne.

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  2. Nikojind

    Si la musique est différente du 1er volet, elle est tout aussi originale et agréable à entendre. Cet argent servira immédiatement à soudoyer le maire et enfin à entamer la partie "gestion" du titre. C'est certainement cela qui m'animait et m'inquiétait Bref, c'est un petit peu trop répétitif, un petit peu trop simpliste, et cela manque clairement de punch.

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  3. Akilabar

    Après Gang Land, le studio danois Sirius Games tente donc de remettre le couvert et de nous servir une nouvelle version de son concept chéri. Sachez tout d'abord que le jeu propose deux angles de caméra radicalement différents. Les jeux annexes sont toujours présents mais différents 1 match 3, 1 mini jeu d'objets cachés, 1 sudoku, 1 jeu d'entretien de jardin. Cette dernière méthode permet en théorie d'éviter les tirs et d'être plus précis lors des attaques, mais les contrôles s'avèrent si imprécis que vous vous en tiendrez fort probablement à la vision d'ensemble, où le moindre clic de souris suffit à se déplacer ou à lancer une attaque.

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  4. Brazragore

    A partir de là, des fonds seront progressivement transférés sur votre compte en banque, en fonction du nombre d'hôtels présents dans le quartier. Date de publication: Pour compléter ce tableau très "jeu de rôlesque", sachez qu'au cours de leurs pérégrinations, nos joyeux drilles, pourront également empocher de l'expérience, gagner des niveaux et bien évidemment booster leurs caractéristiques en conséquence. On retrouve les mêmes éléments que dans le 1er jeu augmentation des habiletés et soin général de la tribu.

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  5. Dushakar

    Vos choix détermineront effectivement les pouvoirs spéciaux que votre perso du moment pourra acquérir auprès des entraîneurs présents dans le jeu. Et ce n'est pas tout, plus votre emprise sur le secteur devient marquée, plus la taille de votre "jauge de pouvoir" augmente. Participer à l'action en vue à la troisième personne n'apporte pas grand-chose. Celle-ci donne accès à des capacités spéciales, sortes de jokers qu'on pourra utiliser ponctuellement pour changer le cours de la bataille. Mais le but de chaque mission, malgré quelques petites nuances, reste grossièrement le même : il s'agira avant tout de contrôler la carte de la mission en cours en soumettant les gangs rivaux à votre volonté de fer.

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